mardi 14 février 2017

Est-ce qu'un jour ce trop plein de monde s'écoulera de moi ?
Rose'n'Roll
J'ai rêvé, approximativement, sur du Verlaine.

"Celui des égarés que la vie Exila"

mardi 20 décembre 2016

Je n'écris plus que sur des papiers qui voltigent.

Ranger son appartement : activité paradoxale qui provoque joie et frustration. Joie de retrouver plein de choses dont l'existence même avait été oubliée. Frustration de ne pas retrouver le fruit de cette recherche. #tempsperdu #tempsretrouvé #Proust

mercredi 2 novembre 2016

Les vacances les moins reposantes de ma vie....


A peine en vacances, mercredi à midi, il a fallu que je me dépèche de rentrer manger et récupérer mon chat pour repartir à Avignon. Ma demi-soeur avait posé ses vacances pour venir dans le Sud déménager l'appartement de mon père. Elle était arrivée le mercredi même à 10h. 

Pressée, mais pas trop quand même, je me suis octroyé un petit détour par Cultura car ayant entendu parler du Bullet Journal, j'étais entrée dans une frénésie artistique qui nécessitait de nouveaux accessoires : règles, pochoirs, stickers...

Après, ce petit détour, je pensais retrouver ma demi-soeur avec mon oncle chez mon père, mais ce ne fut pas le cas. Elle était seule et avait déjà commencé à vider la cuisine. Nous avons rangé un petit peu avant de rentrer chez ma mère. Je ne me rendais pas encore compte d'à quel point la tâche serait ardue et pénible.

Le soir, ma demi-soeur fait connaissance avec ma mère, lui parle de sa maison, de son copain. Elle nous offre du thé détox et de la confiture bio choisie par son copain. 



Jeudi :

Vendredi : 

Samedi :Avec Adrien et papy
Attente d'Adrien
Petit tour à Cultura vite fait pour acheter le cadeau de Téo
Une remorque à la déchetterie, avec les chaises....
Douche à la maison
Repas chez Eric et Stéphanie pour l'anniversaire de Téo

Dimanche:

Lundi :

Mardi :

Mercredi ;

Jeudi : day off

Ménage le matin
Repas chez pépé Aldo le midi. "Non mais les livres ça sert à rien".
Compagnie des chats avec son amie (ennui fatal)
Marcel et Ginette

Vendredi 

jeudi 22 septembre 2016

Comment faire lorsque même les enfants semblent avoir perdu leur innocence ?

J'aimerais accrocher des arc-en-ciel à ma fenêtre...


vendredi 19 août 2016

L'Histoire humaine n'a été qu'une succession d'affrontements, de désaccords, chaque partie luttant pour faire valoir son avis, sa vision du monde. Quand on pense qu'au XVIIe siècle on s'offusquait d'un vers brisé, pourquoi s'étonner qu'au XXIe siècle, on se chamaille encore pour un bout de tissu ? Le monde se résume-t-il vraiment à une lutte ininterrompue entre Classiques et Modernes ? N'a-t-on rien appris ? N'y a-t-il pas eu assez de morts ? Ne peut-on pas juste coexister pacifiquement pendant les quelques années de notre si courte vie ? Pourquoi chercher à l'écourter en déchaînant la haine, la violence et la cruauté ? Pourquoi être la cause de notre propre malheur ? Pour prouver au monde que l'on a raison ? Pour gagner quelques millions d'euros ? Est-ce cela la vie, la vraie vie ? Pas pour moi.

Je sais que j'espère et que je vais de déception en déception... J'erre, la bouche amère. Mes larmes sont acides. A qui faire confiance quand ce monde n'est que trahison et égoïsme ? Comment apaiser les conflits, tranquilliser les esprits qui s'échauffent et déjà, la main sur la gâchette, sont prêts à appuyer ? Plus rien ne va, le monde est déboussolé, personne n'en prend soin. Personne ne s'occupe des vrais problèmes et doucement, lentement mais sûrement, notre monde est en train de couler... Nous détruisons tout sur notre passage...
Pourra-t-on restaurer le respect avant qu'il ne soit trop tard ? Respect de la nature, respect d'autrui, respect des lois, respect de soi... L'être humain a perdu toute dignité : il n'est plus courageux, glorieux, vertueux. C'est un lâche avide de pouvoir et d'argent qui se prostitue pour quelques "likes".

mercredi 10 août 2016

"Tereza regardait l’Hôtel de Ville détruit et ce spectacle lui rappelait soudain sa mère : ce besoin pervers d’exposer ses ruines, de se vanter de sa laideur, d’arborer sa misère, de dénuder le moignon de sa main amputée et de contraindre le monde entier à le regarder. Tout, ces derniers temps, lui rappelait sa mère, comme si l’univers maternel auquel elle avait échappé une dizaine d’années plus tôt l’avait rejointe et l’encerclait de toutes parts. C’était pour cela qu’au petit déjeuner elle avait raconté que sa mère lisait son journal intime à la famille pouffant de rire. Quand une conversation d’amis devant un verre de vin est diffusée publiquement à la radio, ce ne peut vouloir dire qu’une chose : que le monde est changé en camp de concentration.
Tereza utilisait ce mot presque depuis son enfance pour exprimer l’idée qu’elle se faisait de la vie dans sa famille. Le camp de concentration, c’est un monde où l’on vit perpétuellement les uns sur les autres, jour et nuit. Les cruautés et les violences n’en sont qu’un aspect secondaire et nullement nécessaire. Le camp de concentration, c’est la liquidation totale de la vie privée. Prochazka, qui n’était même pas à l’abri chez lui quand il discutait devant un verre avec un ami, vivait (sans s’en douter, c’était son erreur fatale !) dans un camp de concentration. Tereza, quand elle habitait chez sa mère, avait vécu dans un camp de concentration. Depuis, elle savait que le camp de concentration n’est rien d’exceptionnel, rien qui doive nous surprendre, mais quelque chose de donné, de fondamental, quelque chose où l’on vient au monde et d’où l’on ne peut s’évader qu’avec une extrême tension de toutes ses forces."

[L'insoutenable légèreté de l'être, Kundera]

vendredi 8 juillet 2016

Annabel Lee

It was many and many a year ago
In a kingdom by the sea
That a maiden there lived, whom you may know
By the name of Annabel Lee
And this maiden she lived with no other thought
Than to love and be loved by me.
I was a child and she was a child
In this kingdom by the sea
But we loved with a love that was more than love
I and my Annabel Lee
With a love that winged seraphs in Heaven
Coveted her and me
This was the reason that, long ago
In this kingdom by the sea
The winds blew out of a cloud, chilling
My beautiful Annabel Lee
So that her highborn kinsmen came
And bore her away from me,
To shut her up in a sepulchre
In this kingdom by the sea
The Angels, not half so happy in Heaven,
Went envying her and me
Yes! That was the reason (as all men know
In this kingdom by the sea)
That the wind came out of a cloud by night
Chilling and killing my Annabel Lee.
But our love, it was stronger by far than the love
Of those who were older than we,
Of many far wiser than we
And neither the Angels in Heaven above
Nor the demons down under the sea
Can ever dissever my soul from the soul
Of the beautiful Annabel Lee.
For the moon never beams without bringing me dreams
Of the beautiful Annabel Lee
And the stars never rise, but I feel the bright eyes
Of my beautiful Annabel Lee.
And so, all the nighttide, I lie down by the side
Of my darling! My darling, my life and my bride.
In her sepulchre, there by the sea,
In her tomb, by the side of the sea.
--Edgar Allan Poe

mercredi 6 juillet 2016

"Je ne pouvais pas me résigner à terminer le roman qu'était notre vie sans y ajouter un point final théâtral"
Parce que notre époque a besoin de chants d'espoir, ceci est un message d'amour universel.

vendredi 22 avril 2016

Je romps le silence de la nuit, j'avale les kilomètres noirs de l'asphalte.