Un grand vide à combler en mettant des papillons dans mon cœur.
samedi 15 mai 2010
vendredi 14 mai 2010
Ça vibre. Ça résonne au fond de moi. Hua, c'est fort. C'est quoi ? La puissance des souvenirs. Comme si tout cela était ancré en moi. Je ne pourrais jamais m'en séparer. J'aurais beau prendre n'importe quel chemin, je reviendrais toujours par là. Parce que là, c'est moi et aucun autre, avec mes désirs et mes peines, et tout ce que l'on veut d'autre.
Inventaire
Fragments d'émotion
Prose du matin.
Cette vie est trop merveilleuse pour ne pas la vivre. Peu importe combien de temps. Peut importe ce que l'on subit. Il y aura toujours une étincelle de bonheur cachée sous un vieux livre.Moi je veux croire au doux hasard des coïncidences. Je veux croire au destin. Rien n'est fait pour rien. Tout est fait pour rien. J'aime la vie. Le printemps est mon ami, il réveille les êtres endormis. Là, il fait froid et beau, les oiseaux chantent. Rien ne va, mais tout va bien.
Inventaire
Fragments d'émotion,
Petits bouts d'invention
F. F.
Une rivière bouclée,
Retombait sur son doux visage
Et ses yeux couleur forêt
Trahissaient son petit air volage
Sa main blanche, et sa robe rouge...
Éclatante comme une fleur,
Une jeune femme qui bouge,
Ne doutant pas de son bonheur.
Des talons défiant le ciel,
Se déplaçant d'un pas rapide,
Dans un univers éternel,
Ou son orgueil restait solide.
Autaine, elle attendait son Prince,
Homme parfait qui l'apprendrait,
Et baiserait sa bouche mince.
Dès lors, elle lui appartiendrait.
Retombait sur son doux visage
Et ses yeux couleur forêt
Trahissaient son petit air volage
Sa main blanche, et sa robe rouge...
Éclatante comme une fleur,
Une jeune femme qui bouge,
Ne doutant pas de son bonheur.
Des talons défiant le ciel,
Se déplaçant d'un pas rapide,
Dans un univers éternel,
Ou son orgueil restait solide.
Autaine, elle attendait son Prince,
Homme parfait qui l'apprendrait,
Et baiserait sa bouche mince.
Dès lors, elle lui appartiendrait.
Inventaire
Petits bouts d'invention
mardi 11 mai 2010
Au printemps, les fleurs éclosaient,
Les enfants couraient dans les rues,
Se précipitant vers l'été,
Car le froid avait disparu.
Et l'amour toujours, revenait
Réveiller leurs esprits fragiles,
Entrainés et passionnés
Par cette lueur qui scintille.
Quelle est cette triste folie
Qui saisit leurs corps et leurs âmes,
Et soudain leur redonne vie
En remplissant leur coeur de flammes.
Ignorants, vénérants la lune
Lorsqu'ils cherchaient dans les cours d'eau,
Ou parfois au milieu des dunes,
La perfection dans quelques mots.
S'émerveillant de chaque nuit,
Trouvant par la contemplation
D'une simple étoile qui luit,
Une source d'inspiration.
J'aurais aimé les avertir
Par un simple trait de ma plume,
Pour ne pas les anéantir,
Mais déja leurs songes s'enfument.
Les enfants couraient dans les rues,
Se précipitant vers l'été,
Car le froid avait disparu.
Et l'amour toujours, revenait
Réveiller leurs esprits fragiles,
Entrainés et passionnés
Par cette lueur qui scintille.
Quelle est cette triste folie
Qui saisit leurs corps et leurs âmes,
Et soudain leur redonne vie
En remplissant leur coeur de flammes.
Ignorants, vénérants la lune
Lorsqu'ils cherchaient dans les cours d'eau,
Ou parfois au milieu des dunes,
La perfection dans quelques mots.
S'émerveillant de chaque nuit,
Trouvant par la contemplation
D'une simple étoile qui luit,
Une source d'inspiration.
J'aurais aimé les avertir
Par un simple trait de ma plume,
Pour ne pas les anéantir,
Mais déja leurs songes s'enfument.
Inventaire
Petits bouts d'invention
lundi 10 mai 2010
Le vieillard.
Un pas lourd et lent,
Une démarche saccadée,
Accompagnant la fin du jour,
Soupesant le poids des années.
De ce vieil homme fatigué,
Rien ne reste que l'abandon
De tous ses souvenirs passés,
Et l'envol du papillon...
Son présent ne scintillait plus,
Mais son corps, si faible avançait,
Sans deviner où il allait..
Les merveilles avaient disparues.
La fin, doucement le berçait.
Errant, sans but, il ira loin,
Etre, sans bien, libre de rêver,
Bientôt, il ne sera plus rien.
Une démarche saccadée,
Accompagnant la fin du jour,
Soupesant le poids des années.
De ce vieil homme fatigué,
Rien ne reste que l'abandon
De tous ses souvenirs passés,
Et l'envol du papillon...
Son présent ne scintillait plus,
Mais son corps, si faible avançait,
Sans deviner où il allait..
Les merveilles avaient disparues.
La fin, doucement le berçait.
Errant, sans but, il ira loin,
Etre, sans bien, libre de rêver,
Bientôt, il ne sera plus rien.
Inventaire
Petits bouts d'invention
Je me sens bien. Je suis mentalement en vacance. Le vilain petit diable qui vient causer le trouble dans mon esprit est parti à Kuala Lumpur, je crois. Et moi je nage dans les nuages, dans mon petit océan de bonheur, en profitant de la beauté des choses. De l'unicité de chaque instant. Je respire chaque parfum, et je capte le moindre rayon de soleil. J'aime l'été. J'aime la pluie, le soir, les étoiles, la nuit. Je l'aime lui, même s'il n'existe que dans mes rêves, avec son regard profond, ses yeux immensément bleus qui reflètent les orages. Il est l'incarnation de l'idéal, de la perfection, avec son petit air, si sûr de lui. Rahhh, je craque. Je craque et m'enflamme comme une allumette, alors qu'il n'existe même pas. Alors, impatiemment, j'attends le jour ou mes rêves deviendront réalité.
Inventaire
Fragments d'émotion
dimanche 9 mai 2010
Elle était simple. Sans en faire trop ni pas assez. Elle était belle, mais ne bouleversait pas l'univers. A vrai dire, elle se contentait de ce qu'elle avait. Quelques rayons de soleil à travers une fenêtre. Des sourires et de la gentillesse. Elle subissait la vie, l'aimait quelque fois. Elle cherchait un idéal, sans savoir pourquoi.. Elle avançait tranquillement sur son chemin... Qui sait où il la mènerait ? Personne. Et personne ne s'en souciait. Le monde est égoïste. Elle aurait aimé partager, entourer ses amis d'amour. Mais personne n'en voulait. C'était une perle, brillante et satinée. Pleine de mansuétude. Mais le monde lui faisait perdre son éclat. Bientôt, elle ne vibrerait plus.
Inventaire
Petits bouts d'invention
dimanche 2 mai 2010
vendredi 30 avril 2010
Prendre sa peluche dans ses bras et boire un grand verre de lait, comme quand on avait huit ans et qu'on rentrait pour regarder les dessins animés. Se plonger dans un autre monde pour fuir la réalité. Manger des petits biscuits un peu trop secs et jamais assez chocolatés. Ne plus penser à notre journée, au grand méchant garçon qui nous a poussé, à la vilaine maitresse qui n'a rien compris. Rien n'ira jamais, au moins maintenant tu le sais.
Inventaire
Fragments d'émotion
mardi 27 avril 2010
Ta magnifique réalité.
Au doux rêveur, la terre entière
Appartient tout comme la mer.
Et les vagues de ses pensées
Font écho aux mythes oubliés.
Il fait parti aussi d'un monde
Ou la terre, ni carrée, ni ronde,
Entièrement peuplée de songes,
Efface tout ce qui nous ronge.
Douceur, garde la tête en l'air,
Car ton retour parmi tes pairs
Risque de te faire oublier
Ta magnifique réalité.
Inventaire
Petits bouts d'invention
Naufrage
J'avais envie d'aimer le ciel
Car il était plein de tes airs.
J'appréciai la terrifiante grèle,
L'orage sanglant sortant de terre,
La peur intense du hasard.
Fuyons, fuyons, il est trop tard.
Le monde s'effondre pour moi,
Tu ne veux plus être mon roi.
Le froid de mes larmes sur ma peau,
Le frisson de mon coeur fragile.
Je me noie dans trois gouttes d'eau
En disant adieu à mon île,
A mon bonheur inexistant,
A la beauté du firmament.
Je meurs de la vie qui s'enfuit,
Puisque rien n'existe sans lui.
Inventaire
Petits bouts d'invention
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